Le blog de Stéphane Dalmard

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Procédure d'installation du logiciel de montage Lightworks sur un ordinateur tournant sur debian 9 stretch.

Après téléchargement du logiciel sur le site de Lightworks, lancer l'installation :

dpkg -i lwks-14.0.0-amd64.deb

Le terminal informera des paquets manquants nécessaires au fonctionnement de lwks. Il suffit alors de les installer avec apt-get install. Pour les autres (absent du dépôt utilisé) il est nécessaires de les télécharger depuis le site debian.org/distrib/packages.

Liste des paquets qu'il m'a été nécessaire de télécharger manuellement :

Pour que lwks fonctionne le paquet libportaudiocpp0 ne doit pas être dans sa dernière version. Pour empêcher l'actualisation automatique du paquet lors des mises à jour du système, il suffit de le geler par l'intermédiaire d'aptitude.

Ref:

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Cet article propose différents moyens, à appliquer lors du tournage, pour faciliter et préparer le travail en postproduction.

Marge

Afin de faciliter l'ajout de transitions via le logiciel de montage, il faut laisser une marge avant et après l'action à proprement dite (nécessaire pour un bon chevauchement des plans).

Clap

Outre le fait de permettre la synchronisation du son en postproduction, le clap est aussi très utile pour l'identification visuelle rapide des plans en postproduction.

Couverture

Varier (si possible) les angles de prises de vue et grosseurs de plan pour avoir la possibilité en postproduction de changer l'intention narrative du film.

Qualité de la captation

Il ne faut pas tout miser sur le travail en postproduction. Rien ne vaut une image de qualité à la captation.

Visionner les rushes

Comme pour les grosses productions il est important de prendre le temps chaque jour de visionner les rush de la journée. Cela permet de planifier les prises du lendemain et ainsi d'éviter de devoir réunir les mêmes conditions après le tournage.

Fiches

L'utilisation de fiches récapitulant les prises à réaliser dans la journée est un aide mémoire facilitant l'organisation des prises de vue de la journée.

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Face à l'avalanche d'effets de transitions dans les nouveaux logiciels de montage vidéo, les transitions basiques restent essentielles à la narration d'une histoire.

LA COUPURE FRANCHE (le cut) :

La plus courante, la plus élémentaire, la plus essentielle.
Elle est utilisée pour : Changer de point de vue.
Succession dans la perception.
Pas d'expression de temps écoulé, d'espace parcourue.
Pas d'interruption de la bande son.

OUVERTURE ET FERMETURE EN FONDU :

Changement de chapitre. Souvent accompagnée d'un arrêt de la bande son.
Sépare les séquences les unes des autres.
Marque un changement d'action secondaire.
Ecoulement d'un temps.
Changement de lieu.

LE FONDU ENCHAINE :

Signifie un écoulement de temps (avenir ou passé).
Fondu enchainé sonore. La musique de son rêve fait apparaître le son de la rue, retour à la réalité.

LE FILAGE :

Panoramique très rapide entre deux images.

LES VOLETS, LES IRIS :

Ouverture en iris : Elargissement du champ par travelling arrière à partir de l'élément le plus important de l'image.
Fermeture en iris : Travelling (ou zoom) mettant en relief un détail.

ref: "le langage cinématographique" de marcel martin.